Semaine du 25 juin au 1 juillet 2018

Semaine du 25 juin au 1 juillet 2018

Ca y est c’est l’été, qui dit été dit on fait un peu plus la fête et cette année est particulière puisque nous avons pleins de collègues qui sont mutés. Je ne sais pas par chez vous, mais ici, la chaleur s’est bien installée, et avec elle beaucoup de fatigue, ce qui rend les sorties pas faciles.

J’attendais le soleil pour commencer l’entraînement pour la Sénégazelle et ben ca y est!!!

J’ai commencé ma semaine par une petite sortie en endurance fondamentale, je cours entre midi et deux, aux heures les plus chaudes, j’adaptes donc mes séances.

7,21kms pour 1H05, ca ne fait pas rêver, mais le travail est fait.

Mardi, j’ai voulu accélérer un peu, mais comme je vous l’ai dit la chaleur, la fatigue tout ça ne fait pas bon ménage 7,03kms en un peu plus de 54 minutes. J’en ai profité pour tester les run confort de kalenji que j’ai gagné a un concours. Elles portent sacrement bien leur nom puisque ce sont de vrais chaussons.

Mercredi, encore un run en endurance fondamentale avec cette fois ci un cardio qui descends, ça fait vraiment plaisir, le travail commence a payer.

Jeudi, pas forcément le temps mais très envie de remplir la mission squadrunner du jour, j’ai privilégié le tapis pour faire ma séance. Niveau chaleur, c’est le même résultat j’ai l’impression qu’il fait autant chaud à l’intérieur, je crois bien que la clim ne fonctionne pas des masses, enfin bref…

Vendredi, samedi et dimanche, repos ou pas… Et oui, je fais partie du comité des fêtes du village et c’était les fêtes votives, tout le monde était sur le pont et au final, pas vraiment eu le temps.

Voilà, 1ère semaine d’entrainements au top, il faudrait que je me trouves des créneaux pour faire un peu de renforcement musculaire, la piscine ce serait top, j’ai commandé 2 maillots de bain tiens, c’était mes soldes encore faut t’il maintenant trouver un maitre nageur…..

La marseillaise des femmes

La marseillaise des femmes

Chaque course est un nouveau défi à relever. Vous pouvez être marathonien et en chier 2 mois après sur un 5 kilomètres.

Pourquoi je dis ça? Parce c’est ce qu’il m’est arrivé dimanche pardi.

Depuis le marathon, la plupart de mes entraînements se font en endurance fondamentale ou à allure à peine supérieure et pour cause, dès que je commence à accélérer ça tire de partout dans les chevilles, les mollets, les cuisses, c’est affreux!!! le souffle, quant à lui, une fois ça va, une autre pas du tout.

J’ai aussi pas mal de boulot en ce moment et le soir, j’enfile ma casquette « comité des fêtes » du village afin d’organiser les prochaines festivités de fin de mois, lire « élection de miss ». C’est aussi la période des pots de départs, des au revoir, la période des mariages. Si bien que j’ai l’impression de passer mon temps a manger sans forcément avoir le temps de faire du sport.

Je me suis pesée, pas trop de dégâts mais moi j’ai l’impression de gonfler a vue d’oeil et surtout la fatigue est mon amie.

Ma dernière sortie avant la marseillaise des femmes, c’était le 5 juin soit 12 jours sans chausser mes baskets, une éternité.

Dimanche, je me suis donc alignée sur cette ligne de départ mais pour moi, ce n’était que 5 kms. ne jamais sous estimer la difficulté, il faisait 28 degrés!!!!

Comme je le disais, j’ai pestais sur mon compte Instagram, l’organisation des courses a Marseille c’est freestyle!!!! Je voulais rentrer dans mon SAS mais tout était bloqué.

Je n’ai pas fait attention mais pour moi ça n’était notifié nulle part mais nous avons eu droit a des parachutistes féminines, au top!!! C’était un beau spectacle!!!

Ensuite ben il fallait juste traverser la route et devinez quoi, il y avait des voitures qui circulaient oui la route n’était pas totalement fermée, impensable dans une autre ville enfin bref!!!

J’arrive enfin dans mon SAS, et j’en étais persuadée, j’avais remarqué leurs chaussures, il y avait des marcheuses. Normalement, le départ des marcheuses était programmé plus tard mais il n’en était rien dimanche.

Le départ est donné, je pars trop vite, je me faufile pour passer devant les marcheuses, le 1er km passe super vite. J’ai soif, le ravito est dans 2kms. Je serres les dents, on arrive au parc Borely, c’est magnifique et pour être passée là à plusieurs reprises (visites, Color run, semi de Marseille *2), je sais qu’il y a des robinets. Je ne suis pas la seule à avoir soif, on dirait il y a la queue, je me mets un peu d’eau sur la casquette, sur le visage mais je n’arrive pas à boire. Ca va beaucoup mieux, et j’ai perdu assez de temps, je repars.

2éme, 3éme, je me fais bousculer par un mec, il fait le lièvre pour sa copine. Comme je le dis, c’est bien d’aider les autres a atteindre ses objectifs mais le faire en respectant les autres c’est encore mieux.

On sors du parc, on a droit a des grandes lignes droites, on croise ceux qui ont déjà fait leurs boucles et je vois que je ne suis pas la seule a souffrir.

4éme km, allez plus qu’un!!!! Ca marche devant moi, et des coureuses j’ai envie de faire pareil mais j’ai honte alors je serres les dents. Oh le panneau 5km, elle est ou l’arche, un peu plus loin a côté du village en fait, 300m de plus.

Je n’ai pas pété de records mais je n’ai pas marché, ca me va!!! Je ne ferais plus la maligne en ce qui concerne les petites distances, on peut aussi trouver ça dur!!!

Un week end dans la capitale pour le marathon de Paris

Un week end dans la capitale pour le marathon de Paris

Un an que j’en rêvais, je m’étais inscrite l’année dernière après Bordeaux, après avoir lu des tonnes de compte rendus de course.

Bref, déjà une semaine (oui j’ai encore oubliée publier mon article en temps et en heure, blogueuse en carton!!!), malgré la fatigue, (c’est plus la logistique autour de ce week end qui m’a fatiguée le plus je crois), je suis toujours sur mon petit nuage. Je me trimballes avec ma médaille dans mon sac, jamais loin de moi de peur qu’on me la vole, et surtout avec ce petit ruban rose/ orange avec son inscription #parismarathongirls, pour le coup, pas du tout discret mais pas un seul de mes collègues n’a fait de remarques. Pas de douleurs, pas de courbatures et pourtant j’en ai c***, l’après course, j’avais mal partout.

Je vous racontes tout en détails?? Vous êtes prêts? Ca va être long, je vous préviens.

Jour J-6, je dois prendre le train vendredi, ce n’est pas un jour de grève et pourtant, seuls 2 trains circulent. Je suis stressée, j’ai fais poser ma cuisine la semaine d’avant, on a pleins de galères et en général, je ne suis pas chanceuse. Je décides d’annuler mes billets et d’opter pour un autre moyen de transport.

La voiture, trop long, et puis ça va être la galère pour la garer, pour la redescendre, le co-voiturage, pourquoi pas?

Le bus? Il part de Marseille, il faut encore trouver quelqu’un pour m’emmener a la gare.

Au final, j’opte pour l’avion et avec du recul, j’ai bien fait.

Jour J-2, quelle galère a l’aéroport, du monde de partout, un avion qui décollera en retard, ca annonce la couleur. Bref, trop contente d’arriver a Paris. Direction le salon du running, je retire mon dossard, passe sur le stand de chaussettes de Marine Leleu, mon psycho-pote y travaille, je suis trop contente de le voir. En même temps, je m’inscris a la Paris Run Breakfast du lendemain.

Jour J-1, je retrouve une partie de ma team les psychopathes a Rivoli, pour la Paris Run Breakfast donc, une petite course sympa, non chronométrée, on passe devant le Louvre, et quelques autres endroits touristiques, on s’amuse, on fait les fous, les 5 kms passent super vite qu’on arrive au pied de la Tour Eiffel, pour un petit déjeuner typiquement français, des pains au chocolat pour certains, des chocolatines pour d’autres, pas de jaloux hein, pas de polémique ici.

On passera un bon moment a faire des photos. Comment je me sens a ce moment là? Tout simplement heureuse et pas stressée pour un sou.

Resto du midi ou le plat de pâtes est de rigueur. Re salon du running, rencontres instagram, j’adore.

On a dit on rentre tôt, on se repose l’après midi, c’est raté, je rentres a l’appart à 17h00 vannée de ma journée, ma montre m’affiche plus de 20 000 pas. Petite galère dans le Airbnb, fuite d’eau, génial, mais on ne se prends pas la tête on est pas là pour ça, on est la pour relever ce défi pour lequel on s’entraine depuis 3 mois.

Jour J, nuit pas terrible mais je suis en pleine forme, prête à en découdre. Je rejoins ma team à l’Arc de Triomphe.

On est super en avance, mais je ne vois pas le temps passer avec eux, on se fait des tatouages, on rigoles, on fait les cons, ca fait du bien!!!

Le départ est donné, ca y est, peur, excitation, je cours avec Sophie, je suis contente de ne pas être toute seule. On passes devant le Louvre, ouh les pompiers, ils sont bien gaulés hein, une petite blague, des mots échangés avec un coureur!!!!

Ce qui me stressait le plus, c’est con a dire mais c’était le temps qu’il allait faire, je ne voulais avoir de pluie, et ben bingo, pas de pluie mais une chaleur écrasante, jamais contente la fille!!!!

Les premiers 5 kms passent à une vitesse folle, 34 minutes a ma montre, Sophie n’en peut plus, la pauvre, je n’ai pas envie de la laisser mais elle me demande de partir. Quelques mots pour la dissuader d’abandonner quand même et me voilà repartie, je suis entourée de je ne sais pas combien de coureurs mais un sentiment de solitude m’envahit, j’en ai la chair de poule alors que j’ai chaud. Je m’enferme dans ma bulle, je continues de courir, je penses a tout et a rien, mon corps est là mais mon esprit est ailleurs.

Plus rien n’a d’importance pour moi, je suis bien mais je suis dans un état second.

On m’a dit, tu verras, tu ne peux pas t’ennuyer sur le parcours, il y a tellement de belles choses a voir. Je n’ai rien vu, honnêtement, quand j’y repenses c’est fou.

Je savais qu’on m’attendait au 9éme kms, alors je cherchais leurs visages parmi les personnes au bord de la route. J’étais la ou je devais être, j’étais heureuse.

Je ne sais plus si c’était avant ou après les ponts, toujours est t’il qu’on est passé a côté d’un cimetière. J’ai pensé a mon grand père, a mon ami partis bien trop tôt, a qui je n’aurais jamais l’occasion de leur dire que je suis marathonienne. Des larmes commencent a couler le long de mes joues, je suis a fleur de peau, j’ai du mal a respirer. J’accèleres sans le vouloir, pour ralentir ensuite, accélérer, ralentir, je suis en train de me crever. Je souffles un bon coup, j’arrives a me reprendre tant bien que mal.

23éme kms, la musique se coupe, sans musique, je ne peux pas courir, ma bulle éclates, et ca commence a être dur, ce tunnel qui pue, interminable, sans intérêt, ma montre qui perds son signal GPS, mon marathon commence a ce moment là, et les incertitudes commencent a arriver.

Alternance de montées, et de descentes, le meneur d’allure 5h00 me passe devant, mon objectif de 4h59min 59s me passe sous le nez, je me bats, je ne veux rien lâcher. Un coup d’oeil a ma montre, mais il court vachement vite pour un objectif de 5h00 le bonhomme la, sur moins de 500 mètres, il a réussi a me tuer. Tant pis, je le laisse s’en aller, je m’accroches.

Ma playlist se remets a fonctionner comme si de rien n’était, je suis soulagée. J’ai bien ralenti l’allure, je ne veux pas marcher, mes cuisses commencent a se durcir, je ne veux pas me prendre le mur.

Est ce à ce moment que je ressens la main réconfortante de la capitaine de ma team dans mon dos, je ne sais pas, les souvenirs sont tout emmêlés dans ma tête et depuis que ma musique est revenue, ma bulle s’est recrée autour de moi.

30581742_856398371222184_323658096792567808_n

Crédit photo: Farhay photographie

Km 30, je sais que sylvie nous attends, je la cherches, je ne la vois pas, je suis un peu déçue mais au final, elle était au km 32, je suis heureuse de retrouver un visage familier. Il fait chaud, c’est dur!!!!!

Km 34, j’ai faim mais je n’arrives pas à manger, je préfères m’arrêter au ravito perdre un peu plus de temps, me forcer a manger, je n’ai pas envie de tomber. Je relances la machine, hophophop, ça fait mal, le meneur d’allure 5h30 me passes devant. Je recommences a pleurer, je n’y crois plus et décide de marcher, j’alternes course et marche le temps de me calmer. Ca fait de plus en plus mal de repartir, je ne sais combien de temps j’ai marché, combien de temps j’ai pleuré.

Je ne sais pas ou j’ai trouvé la force de tenir mais je repars. De toute façon, ca fait moins mal de courir que de marcher!!! Il ya de plus en plus de monde qui marche, je m’accroches, je suis cette ligne verte. Je rages, ma montre sonne 500m avant les panneaux, je ne sais pas ou j’en suis.

On passe devant la fondation Louis Vuitton, le seul bâtiment que j’ai remarqué sur le parcours c’est dire, c’est bientôt la fin et j’ai hâte. Dernier virage, j’entends le speaker, c’est bon, j’y suis presque.

J’aperçois l’arche d’arrivée, j’accélères, je donne tout, j’en ai tellement marre. Un regard vers le ciel, je sais que de la haut, ils ont veillés sur moi, j’espère qu’ils sont fiers autant que je le suis.

5H et 28 minutes d’efforts, c’est long et c’est court en même temps, j’ai souffert de la chaleur, je suis loin de mon objectif, on s’en tapes l’essentiel n’est pas là, j’ai réussi, je suis MARATHONIENNE pour la seconde fois.

3 mois de prépa, un peu plus de 500kms de parcourus, je suis MARATHONIENNE.

A tout ceux qui n’ont pas crus en moi, vos mots m’ont portés vers cette arche d’arrivée, je ne vous en veut pas.

A tout ceux qui ont crus en moi, alors que j’y croyais pas moi même, je vous en remercie.

A toi mon corps, je ne t’aime pas la plupart du temps, encore une fois, tu m’as prouvé encore une fois que j’avais tort.

A toi qui te pose encore des questions sur ta capacité a courir un marathon, je n’ai qu’un conseil a te donner. Entraines toi du mieux que tu peux, ne te poses pas trop de questions et fonce.

C’est dur, je ne vais pas te mentir, c’est tellement dur mais ça en vaut vraiment le coup. Tu pousses ton corps dans ses retranchements, je suis sensible mais pas démonstrative, de l’excitation, du bonheur, de la peur, de la tristesse, il y a tellement de sentiments qui m’ont habités pendant ses 5H28.

Comme je vous l’ai dit en début d’article, une semaine après, je suis toujours sur mon petit nuage et j’ai du mal a y croire. Le lendemain, ça me tirait légèrement dans les cuisses mais pas de courbatures et le surlendemain rien, le corps humain est une machine et décidément je n’y comprends toujours rien.

Si j’ai envie de retenter l’aventure??? Juste après avoir passé la ligne d’arrivée, je me suis entendue dire plus jamais, 2 marathons c’est suffisant comme ça!!! mais je crois que j’ai parlé sur le coup de la colère, à la fin du marathon, j’avais mal partout, j’en pouvais plus, je ne pouvais pas m’asseoir puisque je ne pouvais tout simplement pas me pencher, mes cuisses me faisaient horriblement mal.

Mais maintenant, j’ai un autre projet en tête, wait and see.

Une phrase que j’adore et je terminerais la dessus,  » la douleur est temporaire, la fierté est éternelle ».

Semaine 12 du au 18 mars 2018

Semaine 12 du au 18 mars 2018

Coucou les petits chats, si la semaine dernière a été très sportive, celle ci je ne saurais pas la décrire.

J’ai repris le boulot, j’étais en déplacement en fin de semaine (je suis partie jeudi soir pour revenir vendredi après midi) 3 séances de running seulement au compteur, pas de renforcement musculaire, un mal de dos et une énorme fatigue, des craquages alimentaires.

Je penses qu’on arrive a un moment de la prépa ou le corps en a marre, et puis avec ce temps, un jour il fait beau, le lendemain, c’est le déluge, c’est vraiment difficile.

Je restes souvent positive mais j’ai eu envie de tout envoyer balader pour être tout a fait honnête mais est ce vraiment le moment?? Je ne crois pas, non!! Il reste 3 semaines avant le marathon, c’est le moment de serrer les dents et le 9 avril, quand j’aurais passé cette putain de ligne d’arrivée (enfin je l’espère, en ce moment, ma grande copine le manque de confiance en moi est de retour), je serais tellement fière de moi qu’au final, tout ça ne sera que du pipi de chat, alors on y croit!!!

3 sorties donc, une jeudi:

Temps pourri, du coup, je l’ai faite en intérieur.

Samedi:

Ah oui, je vous avais pas dit avec les copains de mon saut, la capitaine nous a lancé un nouveau défi les tiks-tiks contre taks-taks. Pendant 5 jours, chaque psycho en affronte un autre en binôme, au niveau des kms mais pas seulement en copiant les photos. Pendant 5 jours donc, quelquechose me dit qu’il va y avoir des photos loufoques sur notre compte Instagram. Ici 👈 une pose de fit girl avec ma souplesse légendaire habillée en rose, ça donne ça un flamand rose.

Dimanche:

Run in Marseille, je vous en dis pas plus, le compte rendu sera publié sur le blog dans la semaine. Mais une sortie longue qui m’a remonté le moral.

Niveau chiffre:

– 94 439 pas soit une moyenne de 13 491 pas journaliers, pour 72kms parcourus,

– une pesée clandestine mercredi peu encourageante qui m a perdue, donc craquage alimentaire. Pas d autre pesée pas envie je le sens bien que j ai repris on verra la semaine prochaine.

Et puis c’est tout!!!

Semaine du 05 au 11 mars 2018

Semaine du 05 au 11 mars 2018

Coucou les petits chats 🐱 et oui cette semaine mon training diary est posté en temps et en heure c’est pas génial ça???

Et pour cause j avais hâte de mettre par écrit ce qui s’est passé ces 7 derniers jours parce qu’elle était parfaite cette semaine.

Allez on perds pas de temps et on commence!!!

Lundi:

J écrivais dans mon post Instagram matinal que je voulais insister sur l endurance fondamentale et le renforcement musculaire. Il suffisait de l écrire ✍️ pour le faire. Oui je suis comme ça quand je dis ou mieux que je l écris en général, je finis toujours par le faire.

7,7kms en EF et et et … oui une séance de renfo de 33 minutes.

Mardi:

Je voulais me faire une petite séance de fractionnés sur piste c était sans compter un vieux qui m’a ennuyé. J ai fait mon échauffement mes 10 séries et j ai fait mumuse en face de la piste, une côte bien sympa et pour finir je suis revenue sur la piste pour un retour au calme mais ça ne m’a pas suffit puisqu’en rentrant à la maison 🏡 je me suis fait une petite séance de renfo de 38 minutes encore.

Mercredi:

Repos il en faut quand même ça fait partie de l entraînement.

Je me suis fait chouchouter esthéticienne coiffeur 💇‍♀️, en même temps j en avais vraiment besoin!!

Jeudi:

Prise de sang le matin pour la flipette que je suis. Petit dej rapide et séance d EF.

Vendredi:

J avais prévu une séance de fractionnés longue mais quand ça veut pas on force pas on fait juste en sorte de faire les kilomètres pour remplir la mission SquadRunner du jour. Séance à différentes allures donc!!!

Samedi:

Séance de renforcement musculaire.

Et enfin dimanche:

J ai fait mon boulet j ai oublié mon camel back du coup sortie longue en intérieur c est super monotone alors j ai écouté ma séance de toute façon, je n avais plus de batterie 🥁 et pour cause, je me suis fait un super film 🎥 « aime prie mange » mon nouveau film préféré de la terre entière.

J ai donc couru 55,7kms en tout, je crois que je n ai jamais autant couru et en plus j ai écourté dimanche.

Bref, je suis en super forme, des semaines de ce genre j en veux encore plus mais je fais attention au sur entraînement, j écoute mon corps.

Quelques chiffres:

J ai fait 103 635 pas soit une moyenne de 14 805 pas par jour. J ai dépensé 2321 calories en moyenne par jour et j ai perdu 1,3kgs.

Il y a de quoi être motivée non??

Vite il est 16h!!!!

Vite il est 16h!!!!

Quand j’ai commencé ma perte de poids avec Weight Watchers, je ne prenais jamais de goûter. Je mangeais le matin, le midi et le soir, mais voila à un certain moment j’ai commencé a avoir faim vers 5h/6h, et au lieu de craquer ma monitrice de l’époque m’avait suggérer tout simplement de prendre une collation, (un goûter pour les grands quoi), moins manger le midi et le soir et garder une petite réserve donc pour 16h.

Et depuis c’est resté!!! Au boulot, de temps en temps, je ne vois pas l’heure passer, quand je suis sur un gros dossier ou alors quand je suis en réunion, je ne vais pas leur dire « attendez, je goûte!!!! », ce n’est pas très sérieux, je pourrais m’en passer mais alors le week end ou quand je suis en vacances, le goûter c’est sacré!!!!

En ce moment, j’aime regarder les recettes de gâteaux healthy, pas trop caloriques, que j’accompagne d’une poignée d’amandes pour le magnésium qu’elles contiennent, et oui, le marathon c’est bientôt, je n’arrêtes pas de l’écrire ou de le dire mais me direz vous c’est un peu mon gros objectif de ce début d’année.

Lundi, j’ai repris mes bonnes vieilles habitudes de yaourts maison et je me suis dit pourquoi ne pas faire faire un gâteau au yaourt, ça fait tellement longtemps, c’est rapide a faire, passe partout et en général, le copain aime. J’ai voulu corser un peu le truc et le rendre le plus léger possible mais je voulais qu’il garde son moelleux et c’est ainsi que ma recette est née. Moi qui d’habitude, applique les recettes des livres ou des copines au gramme près je me suis lancée et ben pour une 1ére, je suis assez contente de moi.

Simple, rapide, très peu d’ingrédients et pour preuve, j’ai utilisé:

  • un yaourt maison,
  • 30g de sirop d’agave,
  • 100g de farine de petit épeautre,
  • 15g de purée de noix de cajou,
  • 2 oeufs,
  • un peu de bicarbonate pour remplacer la levure chimique.

Comme le traditionnel gâteau au yaourt, on mélange le tout et hop hop au four 180 degrés pour une trentaine de minutes.

Ça reste une base, a vous de rajouter à l’envie ce qu’il vous plaira, Nina, elle a rajouté 2 pommes, la prochaine fois, je rajouterais bien un fruit moi aussi, j’ai des framboises au congelo, ou alors de la vanille, je pense que ça devrait le faire.

N’hésitez pas a me dire ce que vous en pensez si vous utilisez ma recette!!!

Semaine du 26 au 04 mars 2018

Semaine du 26 au 04 mars 2018

Coucou les petits chats,

Oui avant l’article bilan de la semaine, j’aimais bien l’écrire le lundi, mais plus le temps passe et plus je le décale. Ceci est indépendant de ma volonté!!!

Que s’est t’il passé cette semaine?? Je vous le dis de suite.

Lundi:

Normalement, je fais ma sortie longue le dimanche mais voila, un samedi soir ou personne n’a envie de cuisiner, un restaurant hasardeux, et une soirée qui se termine aux toilettes, oui j’étais malade, j’ai préféré repousser ma sortie d’autant plus que j’étais en vacances.

C’est donc comme ça que j’ai commencé ma semaine sportive par une sortie longue de 20kms au bord de la mer. Il faisait beau, mais tellement froid, enfin c’est pas le meilleur mot, il faisait froid puisque je n’étais pas assez couverte, les rafales de vent m’ont menés la vie dure.

Mais le midi, à l’abri, j’ai dégusté ma lunchbox, il n’y avais pas plus heureuse que moi, je crois. Un rayon de soleil, un run, la mer, je ne suis pas difficile.

Mardi:

Pas de sport mais des gaufres succulentes, sucrées le matin, salées le soir, inutile de dire qu’on s’est régalés!!!

Mercredi:

Une petite séance de renforcement musculaire et puis c’est tout!!!

Jeudi:

Pas de sport encore mais a la place une petite toile: La Ch’tite famille, le dernier film de Dany Boon, on a a-do-ré!!!

Ce que j’ai moins adoré: Notre cuisine devait être posée la semaine prochaine, n’ayant pas de nouvelles, je décide d’appeler quand même et là qu’est que j’apprends?? La cuisine n’a pas été commandé en temps et en heure, du coup, on sera livré dans 2 semaines, génial 2 semaines de camping en plus.

Vendredi:

Un petit run et une faim de loup mais j’ai géré.

Samedi:

La fatigue, la démotivation ont eu raison de moi, en en plus, j’ai craqué alimentairement parlant. Pa s facile tous les jours!!!

Dimanche:

Une sortie longue toute seule, pas forcément rapide mais j’ai juste kiffer, j’ai réfléchi, ça m’a fait un bien fou. Et je suis passée a travers les gouttes, il s’est mis a pleuvoir une fois ma sortie terminée, si ça c’est pas un timing parfait!!!!

Bref, une semaine en dents de scie, mais maintenant, je fais vivre pour moi. Je fais être un peu égoïste, il ne me reste pas beaucoup de temps avant le marathon, il serait temps de penser un peu à moi.

Qui m’aime me suive comme on dit!!!! Et sur la balance, -1,3 kgs, je suis contente ça compense les 2,5kgs de la semaine dernière!!!