Dimanche j’ai pas envie d’aller travailler demain!!!!

Dimanche j’ai pas envie d’aller travailler demain!!!!

Coucou les chats 🐱, j’ai enfin acheté mes billets d’avion comme je vous le racontais la semaine dernière pour mes prochaines vacances à la Réunion 🇷🇪, j’ai tellement hâte!!!! D autant plus qu’une Instagrammeuse que je suis y est actuellement!!! Il a l air de faire beau alors qu’ici il fait un temps pourri 👎🏻 pluie ☔️ pluie ☔️ et re pluie pour changer 😂😂!!!

Du coup, la motivation pour aller au boulot ben elle est proche de zéro. Je suis toujours malade 🤒 mais moins, j ai l impression que c’est la fin!!! De toute façon, malade ou pas vendredi je tente un run, ça commence sévèrement à me manquer!!! De moi tout le monde courir et être essoufflée sans faire d’efforts ca commence a être un peu saoulant!!!

Le point positif a tout ça, c’est qu’on peut squatter le cinéma, rentabiliser son abonnement sans trop culpabiliser. On a vu « À star is born » et vraiment à chaud hier je n avais vraiment pas les mots pour qualifier ce film 🍿 a sa juste valeur. Je suis sortie avec des larmes aux yeux et la gorge toute nouée!!!

Qu’en est t il aujourd’hui? Ben je sais toujours pas ça a été un énorme coup de cœur 💓 ça oui, un sacré chef d œuvre c’est sur!!!

Les acteurs 😍😍😍 j ai eu l impression qu’ils étaient ensemble pour de vrai ça sentait la sincérité à fond les ballons 🎈. Je n ai pas pour habitude de suivre les peoples et quand on me parle de Lady Gaga, la 1ère image qui me vient, c est celle ou elle porte sa robe 👗 entièrement faite de viande 🥩 , une femme provocante, sûre d’elle, qui n’a besoin de l’avis de personne et là, Ally son personnage n est pas du tout comme ça même si a un certain moment l industrie musicale l a transforme complètement en star du show business pouvant plaire à tout un chacun.

Bradley Cooper, on en parle?? Il est tellement attachant, tellement fragile et en passant je n avais jamais remarqué qu’il avait les yeux 👀 aussitôt bleus ( oui le truc qui a rien avoir 🐵🙈🙉🙊)

Bref vous l aurez compris j ai a-do-re ce film, c est pour ce genre d histoire que j adore les salles obscures et je vous le conseille fortement!!! Mais attention ⚠️ vous allez vous prendre une claque!!!Je vous aurais prévenue moi je ne m’y attendais pas du tout!!!

Nous avons également vu « chacun pour tous »( ben oui jeudi c était férié) j ai aimé également mais à moindre mesure. L histoire de basketteurs ⛹️‍♂️ qui vont intégrer une équipe d handicapés pour dans un 1er temps l argent 💰. Au final ils s attachent et forment une belle équipe soudée!!! C’est une histoire inspirée du scandale des jeux olympiques paralympiques de Sydney en 2000.

Sur l’équipe, seuls 2 personnes réellement handicapées.

Un des acteurs, je n ai pas retenu son nom, jouait dans un autre film le rôle d un jeune 🧒 de cité qui pour sortir avec la fille dont il est amoureux 😍 depuis plusieurs années, va gravir l Everest.

On continue avec la culture, cette semaine j ai commencé un nouveau livre 📖 « tu trouveras le trésor qui dort en toi » de Laurent Gournelle. Pour l instant, une jeune femme du nom d Alice retrouve son ami d enfance Jeremie. Celui ci est prêtre et ne sent pas en phase avec lui même, son église ⛪ est vide. Je profites de mes pauses repas 🥘 pour lire et je j en suis qu’au début mais j ai eu du mal à le lâcher mine de rien.

Parenthèse culture terminée, on traite de sujets plus légers. Cette semaine j ai repris Weight Watchers. Le manque d exercices, le stress du boulot, il me faut un cadre en ce moment!!!

J ai perdu 400grs peut être plus beaucoup pour certains mais pour moi ça me va!!! J ai mangé à ma faim j ai eu mon repas 🥘 plaisir dont tout va bien.

Et comme on dit souvent kilos vite perdus kilos vite repris!!! L expérience m a appris à être patiente!!!

Enfin voilà et le planning de menus pour la semaine prochaine est la!!

menus du 05 au 11 novembre

L’organisation, la motivation, la programmation des repas en amont voilà le secret pour tenir la distance!!!

Bon je vous laisse il y a un reportage sur les baskets 👟 de course à pied 🏃‍♂️ sur la 6 à plus tard 👋 !!!

Semaine du 25 juin au 1 juillet 2018

Semaine du 25 juin au 1 juillet 2018

Ca y est c’est l’été, qui dit été dit on fait un peu plus la fête et cette année est particulière puisque nous avons pleins de collègues qui sont mutés. Je ne sais pas par chez vous, mais ici, la chaleur s’est bien installée, et avec elle beaucoup de fatigue, ce qui rend les sorties pas faciles.

J’attendais le soleil pour commencer l’entraînement pour la Sénégazelle et ben ca y est!!!

J’ai commencé ma semaine par une petite sortie en endurance fondamentale, je cours entre midi et deux, aux heures les plus chaudes, j’adaptes donc mes séances.

7,21kms pour 1H05, ca ne fait pas rêver, mais le travail est fait.

Mardi, j’ai voulu accélérer un peu, mais comme je vous l’ai dit la chaleur, la fatigue tout ça ne fait pas bon ménage 7,03kms en un peu plus de 54 minutes. J’en ai profité pour tester les run confort de kalenji que j’ai gagné a un concours. Elles portent sacrement bien leur nom puisque ce sont de vrais chaussons.

Mercredi, encore un run en endurance fondamentale avec cette fois ci un cardio qui descends, ça fait vraiment plaisir, le travail commence a payer.

Jeudi, pas forcément le temps mais très envie de remplir la mission squadrunner du jour, j’ai privilégié le tapis pour faire ma séance. Niveau chaleur, c’est le même résultat j’ai l’impression qu’il fait autant chaud à l’intérieur, je crois bien que la clim ne fonctionne pas des masses, enfin bref…

Vendredi, samedi et dimanche, repos ou pas… Et oui, je fais partie du comité des fêtes du village et c’était les fêtes votives, tout le monde était sur le pont et au final, pas vraiment eu le temps.

Voilà, 1ère semaine d’entrainements au top, il faudrait que je me trouves des créneaux pour faire un peu de renforcement musculaire, la piscine ce serait top, j’ai commandé 2 maillots de bain tiens, c’était mes soldes encore faut t’il maintenant trouver un maitre nageur…..

La marseillaise des femmes

La marseillaise des femmes

Chaque course est un nouveau défi à relever. Vous pouvez être marathonien et en chier 2 mois après sur un 5 kilomètres.

Pourquoi je dis ça? Parce c’est ce qu’il m’est arrivé dimanche pardi.

Depuis le marathon, la plupart de mes entraînements se font en endurance fondamentale ou à allure à peine supérieure et pour cause, dès que je commence à accélérer ça tire de partout dans les chevilles, les mollets, les cuisses, c’est affreux!!! le souffle, quant à lui, une fois ça va, une autre pas du tout.

J’ai aussi pas mal de boulot en ce moment et le soir, j’enfile ma casquette « comité des fêtes » du village afin d’organiser les prochaines festivités de fin de mois, lire « élection de miss ». C’est aussi la période des pots de départs, des au revoir, la période des mariages. Si bien que j’ai l’impression de passer mon temps a manger sans forcément avoir le temps de faire du sport.

Je me suis pesée, pas trop de dégâts mais moi j’ai l’impression de gonfler a vue d’oeil et surtout la fatigue est mon amie.

Ma dernière sortie avant la marseillaise des femmes, c’était le 5 juin soit 12 jours sans chausser mes baskets, une éternité.

Dimanche, je me suis donc alignée sur cette ligne de départ mais pour moi, ce n’était que 5 kms. ne jamais sous estimer la difficulté, il faisait 28 degrés!!!!

Comme je le disais, j’ai pestais sur mon compte Instagram, l’organisation des courses a Marseille c’est freestyle!!!! Je voulais rentrer dans mon SAS mais tout était bloqué.

Je n’ai pas fait attention mais pour moi ça n’était notifié nulle part mais nous avons eu droit a des parachutistes féminines, au top!!! C’était un beau spectacle!!!

Ensuite ben il fallait juste traverser la route et devinez quoi, il y avait des voitures qui circulaient oui la route n’était pas totalement fermée, impensable dans une autre ville enfin bref!!!

J’arrive enfin dans mon SAS, et j’en étais persuadée, j’avais remarqué leurs chaussures, il y avait des marcheuses. Normalement, le départ des marcheuses était programmé plus tard mais il n’en était rien dimanche.

Le départ est donné, je pars trop vite, je me faufile pour passer devant les marcheuses, le 1er km passe super vite. J’ai soif, le ravito est dans 2kms. Je serres les dents, on arrive au parc Borely, c’est magnifique et pour être passée là à plusieurs reprises (visites, Color run, semi de Marseille *2), je sais qu’il y a des robinets. Je ne suis pas la seule à avoir soif, on dirait il y a la queue, je me mets un peu d’eau sur la casquette, sur le visage mais je n’arrive pas à boire. Ca va beaucoup mieux, et j’ai perdu assez de temps, je repars.

2éme, 3éme, je me fais bousculer par un mec, il fait le lièvre pour sa copine. Comme je le dis, c’est bien d’aider les autres a atteindre ses objectifs mais le faire en respectant les autres c’est encore mieux.

On sors du parc, on a droit a des grandes lignes droites, on croise ceux qui ont déjà fait leurs boucles et je vois que je ne suis pas la seule a souffrir.

4éme km, allez plus qu’un!!!! Ca marche devant moi, et des coureuses j’ai envie de faire pareil mais j’ai honte alors je serres les dents. Oh le panneau 5km, elle est ou l’arche, un peu plus loin a côté du village en fait, 300m de plus.

Je n’ai pas pété de records mais je n’ai pas marché, ca me va!!! Je ne ferais plus la maligne en ce qui concerne les petites distances, on peut aussi trouver ça dur!!!

On prends les mêmes et on recommence…

On prends les mêmes et on recommence…

Ca fait bien longtemps que je n’étais pas passée par ici, et pour cause, depuis le marathon, je suis tombée dans une routine qui ne me convient pas vraiment et j’ai du mal a en sentir. Je me sens toute morose et pour couronner le tout, niveau sport, c’est pas ça!!!

Je cours toujours hein,ce n’est pas le problème, mais dès que j’ accélère (d’escargot à tortue), le souffle s’emballe, ça tire de partout!!!

Le renforcement?? j’ai du mal à récupérer. Bref, mon corps me fait payer un peu les efforts fournis ces 6 derniers mois.

Mais bonne nouvelle, je suis prête à prendre le taureau par les cornes!!!

J’ai un gros défi sportif, mais pas que, qui m’attends!!! Ceux qui me suivent sur Instagram  le savent bientôt, pour les autres, qu’est que vous faites planter la encore, allez me suivre sur Instagram!!!! Je rigoles bien sûr, je vous explique tout ça dans un prochain article et pas dans 6 mois, promis.

J’ai repris Weight Watchers sans grande motivation. Quand ça ne va pas dans la tête, difficile de reprendre un rééquilibrage alimentaire. Je n’étais pas vraiment prête mais voilà j’ai eu mon déclic.

Je ne sais pas si ça va fonctionner aussi bien que la 1ére fois mais j’ai envie d’y croire, c’est déjà un bon début!!!

Ce week-end, nous étions de mariage, ils m’ont fait vraiment rêver les mariés tellement ils étaient beaux!!! J’ai revu des personnes que je n’avais pas revues depuis 4 ans, elles ne m’ont simplement pas reconnues. Je ne pensais pas avoir autant changé et puis le drame, l’horreur plutôt, j’ai revu une photo de moi d’il y a 4 ans justement. J ai honte!!!

J’ai beau avoir le sourire sur cette photo mais il n’en est rien, je n’étais pas heureuse. Je ne veux plus ressembler à ça. Je subissais ma vie et j’ai perdu trop de temps vraiment.

C’était donc en 2014, j’ai perdu un peu de poids par la suite mais rien de bien méchant, mais c’était mieux. Je n’ai pas de photos de cette époque.

Je me rappelles une phrase d’un de mes collègue; « quand tu tomberas enceinte, il va falloir que tu fasses super attention, la déjà t’es enrobée, t’imagines une grossesse », comment peut t’on sortir des phrases pareil?!!?!!

J’ai ensuite perdu mon grand père, et les kilos se sont installés. Le reste vous savez.

2015, prise de conscience, début du sport.

2016, 1er semi.

2017, le retour des allergies et des kilos par la même occasion, pas tous heureusement.

Tout ça pour dire quoi?

Aujourd’hui, j’ai envie de perdre du poids bien sûr c’est mon objectif mais je crois bien que ce courant de bodypositive, ce livre d’Elly Killeuse ont commencés a planter des petites graines dans ma tête.

Je crois que j’ai fait un grand pas en avant ces derniers temps, je ne m’acceptes pas comme je suis mais je suis moins balai dans le cul, j’ose plus de choses, je me fais un peu plus confiance.

Je penses être sur la bonne voie et j’ai décidé de me faire aider. Voir un psy, un diététicien, une nutritionniste jusque la, je n’en avais pas envie. J’avais plutôt envie de me faire toute seule, je n’acceptais certainement pas mes soucis avec l’alimentation. Oui, parce que j’ai un souci, je peux faire des jours entiers sans aucuns problèmes parfaits et une phrase, un regard et tout peut basculer, je retrouves mes vieux démons.

J’ai décidé de prendre le taureau par les cornes, je vous l’ai dit un peu plus haut.

J’ai pris rendez vous chez un spécialiste de la médecine parallèle. La méthode n’est pas encore arrêtée, il pratique 2 techniques:

  • le neurotraining: Je préfère vous citer les écrits d’un praticien, tout est très bien expliqué!!!

Le neuro-Training permet au cerveau de comprendre son non fonctionnement et l’entraîne à re fonctionner.

José Chouraqui

  •  La 2éme méthode: l’hypnose.

J’ai envie d’évoluer, je mettrais toutes les chances de mon côté, je n’ai plus envie de perdre mon temps pour des choses qui n’en valent pas la peine.

Ainsi, si ma 1ére action a été d’avouer enfin que je ne pourrais pas m’en sortir toute seule et d’avoir pris rendez vous, ma 2éme action sera de faire le tri, bye bye les personnes toxiques et tant pis, si au final, je me retrouves sans ami(e)s, je prendrais un curly.

Un grand tri dans ma garde robe s’impose, et devinez quoi? et ben les sous que je récolterais sur vinted, je m’en servirais pour mon grand projet.

Ces changements vont me prendre du temps, certes, mais je cois que c’est la meilleure décision que je n’ai jamais prise.

Je suis sur la bonne voie, j’y crois on reprends juste les mêmes et on recommence en mieux…..

Un week end dans la capitale pour le marathon de Paris

Un week end dans la capitale pour le marathon de Paris

Un an que j’en rêvais, je m’étais inscrite l’année dernière après Bordeaux, après avoir lu des tonnes de compte rendus de course.

Bref, déjà une semaine (oui j’ai encore oubliée publier mon article en temps et en heure, blogueuse en carton!!!), malgré la fatigue, (c’est plus la logistique autour de ce week end qui m’a fatiguée le plus je crois), je suis toujours sur mon petit nuage. Je me trimballes avec ma médaille dans mon sac, jamais loin de moi de peur qu’on me la vole, et surtout avec ce petit ruban rose/ orange avec son inscription #parismarathongirls, pour le coup, pas du tout discret mais pas un seul de mes collègues n’a fait de remarques. Pas de douleurs, pas de courbatures et pourtant j’en ai c***, l’après course, j’avais mal partout.

Je vous racontes tout en détails?? Vous êtes prêts? Ca va être long, je vous préviens.

Jour J-6, je dois prendre le train vendredi, ce n’est pas un jour de grève et pourtant, seuls 2 trains circulent. Je suis stressée, j’ai fais poser ma cuisine la semaine d’avant, on a pleins de galères et en général, je ne suis pas chanceuse. Je décides d’annuler mes billets et d’opter pour un autre moyen de transport.

La voiture, trop long, et puis ça va être la galère pour la garer, pour la redescendre, le co-voiturage, pourquoi pas?

Le bus? Il part de Marseille, il faut encore trouver quelqu’un pour m’emmener a la gare.

Au final, j’opte pour l’avion et avec du recul, j’ai bien fait.

Jour J-2, quelle galère a l’aéroport, du monde de partout, un avion qui décollera en retard, ca annonce la couleur. Bref, trop contente d’arriver a Paris. Direction le salon du running, je retire mon dossard, passe sur le stand de chaussettes de Marine Leleu, mon psycho-pote y travaille, je suis trop contente de le voir. En même temps, je m’inscris a la Paris Run Breakfast du lendemain.

Jour J-1, je retrouve une partie de ma team les psychopathes a Rivoli, pour la Paris Run Breakfast donc, une petite course sympa, non chronométrée, on passe devant le Louvre, et quelques autres endroits touristiques, on s’amuse, on fait les fous, les 5 kms passent super vite qu’on arrive au pied de la Tour Eiffel, pour un petit déjeuner typiquement français, des pains au chocolat pour certains, des chocolatines pour d’autres, pas de jaloux hein, pas de polémique ici.

On passera un bon moment a faire des photos. Comment je me sens a ce moment là? Tout simplement heureuse et pas stressée pour un sou.

Resto du midi ou le plat de pâtes est de rigueur. Re salon du running, rencontres instagram, j’adore.

On a dit on rentre tôt, on se repose l’après midi, c’est raté, je rentres a l’appart à 17h00 vannée de ma journée, ma montre m’affiche plus de 20 000 pas. Petite galère dans le Airbnb, fuite d’eau, génial, mais on ne se prends pas la tête on est pas là pour ça, on est la pour relever ce défi pour lequel on s’entraine depuis 3 mois.

Jour J, nuit pas terrible mais je suis en pleine forme, prête à en découdre. Je rejoins ma team à l’Arc de Triomphe.

On est super en avance, mais je ne vois pas le temps passer avec eux, on se fait des tatouages, on rigoles, on fait les cons, ca fait du bien!!!

Le départ est donné, ca y est, peur, excitation, je cours avec Sophie, je suis contente de ne pas être toute seule. On passes devant le Louvre, ouh les pompiers, ils sont bien gaulés hein, une petite blague, des mots échangés avec un coureur!!!!

Ce qui me stressait le plus, c’est con a dire mais c’était le temps qu’il allait faire, je ne voulais avoir de pluie, et ben bingo, pas de pluie mais une chaleur écrasante, jamais contente la fille!!!!

Les premiers 5 kms passent à une vitesse folle, 34 minutes a ma montre, Sophie n’en peut plus, la pauvre, je n’ai pas envie de la laisser mais elle me demande de partir. Quelques mots pour la dissuader d’abandonner quand même et me voilà repartie, je suis entourée de je ne sais pas combien de coureurs mais un sentiment de solitude m’envahit, j’en ai la chair de poule alors que j’ai chaud. Je m’enferme dans ma bulle, je continues de courir, je penses a tout et a rien, mon corps est là mais mon esprit est ailleurs.

Plus rien n’a d’importance pour moi, je suis bien mais je suis dans un état second.

On m’a dit, tu verras, tu ne peux pas t’ennuyer sur le parcours, il y a tellement de belles choses a voir. Je n’ai rien vu, honnêtement, quand j’y repenses c’est fou.

Je savais qu’on m’attendait au 9éme kms, alors je cherchais leurs visages parmi les personnes au bord de la route. J’étais la ou je devais être, j’étais heureuse.

Je ne sais plus si c’était avant ou après les ponts, toujours est t’il qu’on est passé a côté d’un cimetière. J’ai pensé a mon grand père, a mon ami partis bien trop tôt, a qui je n’aurais jamais l’occasion de leur dire que je suis marathonienne. Des larmes commencent a couler le long de mes joues, je suis a fleur de peau, j’ai du mal a respirer. J’accèleres sans le vouloir, pour ralentir ensuite, accélérer, ralentir, je suis en train de me crever. Je souffles un bon coup, j’arrives a me reprendre tant bien que mal.

23éme kms, la musique se coupe, sans musique, je ne peux pas courir, ma bulle éclates, et ca commence a être dur, ce tunnel qui pue, interminable, sans intérêt, ma montre qui perds son signal GPS, mon marathon commence a ce moment là, et les incertitudes commencent a arriver.

Alternance de montées, et de descentes, le meneur d’allure 5h00 me passe devant, mon objectif de 4h59min 59s me passe sous le nez, je me bats, je ne veux rien lâcher. Un coup d’oeil a ma montre, mais il court vachement vite pour un objectif de 5h00 le bonhomme la, sur moins de 500 mètres, il a réussi a me tuer. Tant pis, je le laisse s’en aller, je m’accroches.

Ma playlist se remets a fonctionner comme si de rien n’était, je suis soulagée. J’ai bien ralenti l’allure, je ne veux pas marcher, mes cuisses commencent a se durcir, je ne veux pas me prendre le mur.

Est ce à ce moment que je ressens la main réconfortante de la capitaine de ma team dans mon dos, je ne sais pas, les souvenirs sont tout emmêlés dans ma tête et depuis que ma musique est revenue, ma bulle s’est recrée autour de moi.

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Crédit photo: Farhay photographie

Km 30, je sais que sylvie nous attends, je la cherches, je ne la vois pas, je suis un peu déçue mais au final, elle était au km 32, je suis heureuse de retrouver un visage familier. Il fait chaud, c’est dur!!!!!

Km 34, j’ai faim mais je n’arrives pas à manger, je préfères m’arrêter au ravito perdre un peu plus de temps, me forcer a manger, je n’ai pas envie de tomber. Je relances la machine, hophophop, ça fait mal, le meneur d’allure 5h30 me passes devant. Je recommences a pleurer, je n’y crois plus et décide de marcher, j’alternes course et marche le temps de me calmer. Ca fait de plus en plus mal de repartir, je ne sais combien de temps j’ai marché, combien de temps j’ai pleuré.

Je ne sais pas ou j’ai trouvé la force de tenir mais je repars. De toute façon, ca fait moins mal de courir que de marcher!!! Il ya de plus en plus de monde qui marche, je m’accroches, je suis cette ligne verte. Je rages, ma montre sonne 500m avant les panneaux, je ne sais pas ou j’en suis.

On passe devant la fondation Louis Vuitton, le seul bâtiment que j’ai remarqué sur le parcours c’est dire, c’est bientôt la fin et j’ai hâte. Dernier virage, j’entends le speaker, c’est bon, j’y suis presque.

J’aperçois l’arche d’arrivée, j’accélères, je donne tout, j’en ai tellement marre. Un regard vers le ciel, je sais que de la haut, ils ont veillés sur moi, j’espère qu’ils sont fiers autant que je le suis.

5H et 28 minutes d’efforts, c’est long et c’est court en même temps, j’ai souffert de la chaleur, je suis loin de mon objectif, on s’en tapes l’essentiel n’est pas là, j’ai réussi, je suis MARATHONIENNE pour la seconde fois.

3 mois de prépa, un peu plus de 500kms de parcourus, je suis MARATHONIENNE.

A tout ceux qui n’ont pas crus en moi, vos mots m’ont portés vers cette arche d’arrivée, je ne vous en veut pas.

A tout ceux qui ont crus en moi, alors que j’y croyais pas moi même, je vous en remercie.

A toi mon corps, je ne t’aime pas la plupart du temps, encore une fois, tu m’as prouvé encore une fois que j’avais tort.

A toi qui te pose encore des questions sur ta capacité a courir un marathon, je n’ai qu’un conseil a te donner. Entraines toi du mieux que tu peux, ne te poses pas trop de questions et fonce.

C’est dur, je ne vais pas te mentir, c’est tellement dur mais ça en vaut vraiment le coup. Tu pousses ton corps dans ses retranchements, je suis sensible mais pas démonstrative, de l’excitation, du bonheur, de la peur, de la tristesse, il y a tellement de sentiments qui m’ont habités pendant ses 5H28.

Comme je vous l’ai dit en début d’article, une semaine après, je suis toujours sur mon petit nuage et j’ai du mal a y croire. Le lendemain, ça me tirait légèrement dans les cuisses mais pas de courbatures et le surlendemain rien, le corps humain est une machine et décidément je n’y comprends toujours rien.

Si j’ai envie de retenter l’aventure??? Juste après avoir passé la ligne d’arrivée, je me suis entendue dire plus jamais, 2 marathons c’est suffisant comme ça!!! mais je crois que j’ai parlé sur le coup de la colère, à la fin du marathon, j’avais mal partout, j’en pouvais plus, je ne pouvais pas m’asseoir puisque je ne pouvais tout simplement pas me pencher, mes cuisses me faisaient horriblement mal.

Mais maintenant, j’ai un autre projet en tête, wait and see.

Une phrase que j’adore et je terminerais la dessus,  » la douleur est temporaire, la fierté est éternelle ».

Semi de Bordeaux- 24 mars 2018

Semi de Bordeaux- 24 mars 2018

Et oui comme je vous l’ai dit, cet article, je l’ai écrit juste après le semi de Bordeaux mais les aléas de la vie, le quotidien, je ne l’ai pas publié en temps et en heure alors voilà je rattrape mes erreurs.

Si on était a la Réunion, on pourrait dire: « Si c’était un carry poisson, na longtemps nauré té fine gaté !!!! » (Si c’était un carry de poisson, il n’aurait été plus bon depuis longtemps, en gros, c’est du passé quoi, vous l’aurez compris).

Samedi soir dernier, je prenais le départ de mon 7éme semi marathon, celui de Bordeaux, là ou je suis devenue marathonienne pour la 1ére fois.

Et si l’année dernière, le temps était clément ce n’était clairement pas le cas cette année.

On est arrivés vers les 19h, le temps de retrouver un ancien collègue, on a tellement papoté que j’ai oublié de m’échauffer.

19H30, dans le SAS, il fait froid, il tombe quelques gouttes et le vent se lève tout doucement. L’espace d’un instant je pense m’échapper tranquillement sur un malentendu, rentrer a l’appart de mon pote au chaud, tranquille.

Je suis bien contente d’avoir pris ma veste, je pensais simplement courir en tee shirt.

Ca y est, le départ est donné, les 2 premiers kms me serviront d’échauffement mais surtout je me réchauffe. Je suis partie un peu vite, je sais que je le regretterais plus tard mais vraiment c’est la 1ére fois que je me demande ce que je fous là!!!!

Il y a du monde sur le côté à nous encourager, mais il y a aussi pleins de coureurs. Je n’ai jamais été aussi entourée mais je n’arrive pas à trouver mon rythme, j’accélère, je ralentis, trop de gens autour de moi, je ne peux pas doubler!!! D’un côté, j’ai juste envie de me laisser porter mais non, hors de question d’en faire trop!!!

On arrive sur le pont, et bizarrement, on a plus de place!!!! L’année dernière, la course était organisée un peu plus tard dans la saison et il faisait encore jour, la vue y était magnifique mais la ce soir, il fait noir c’est dommage, en revanche, l’ambiance qui s’y dégage est vraiment particulière, je me sens bien. C’est déjà la descente, mais c’est aussi les embouteillages!!!! En bas, sur la droite, les hommes sont tous alignés a faire pipi, ca me fait rire.

Les souvenirs se mélangent un peu dans ma tête, malgré le mauvais temps, je ne vois pas le temps passer vraiment, les jambes avançant toutes seules.

Je n’ai pas pris de ravitos, pas d’eau et je le regrettes un peu. Les bénévoles sont top mais la quantité d’aliments laisse à désirer, a un stand, carrément, il n’y avait plus de gobelets donc pas d’eau, dommage.

Et oui, vous avez bien lu, des gobelets, les organisateurs, il va falloir me dire si vous êtes capable de courir vous avec un verre d’eau. Obligée de s’arrêter, mais de toute façon, impossible de faire autrement, entre la pluie, les peaux d’oranges par terre, le sol est vachement glissant.

Les 3 derniers kms, je paye un peu le manque d’échauffement, le vent froid en pleine face là, j’en ai marre. Il y a pleins de monde autour de moi qui marche, et pour être tout à fait honnête, j’ai aussi envie de le faire mais je mettrais plus de temps a passer la ligne d’arrivée, et surtout plus vite j’arrive, plus vite je serais au chaud alors on lâche rien.

(Je en avais marre là juste avant la ligne d arrivée)

Dernier virage, de la descente, j’accélère, je passerais la ligne d’arrivée juste avant une équipe de joelette en 2H24, soit une minute de plus que Marseille, mais si j’étais en super forme la semaine d’avant là avec le mauvais temps, ce fût autre chose.

On ne va quand même pas se plaindre, non, quand je vois les équipes de joelette, ça remets tout de suite en place!!!!

Je l’ai fait, mon pote me propose d’aller boire un verre, je préférerais rentrée, je suis trempée jusqu’aux os, je n’ai qu’une envie d’être au chaud. Chaque course t’apprends quelque chose, celle ci m’aurait préparé le moral pour le marathon de Paris. On croise les doigts pour ne pas avoir de pluie.

Run in Marseille, le 18 mars 2018

Run in Marseille, le 18 mars 2018

Article écrit il y a quelques jours, bon ok quelques semaines mais pas publié, avec le marathon, la cuisine, j’étais super stressée et puis voilà, mais maintenant que tout ça est derrière moi, je prends le temps, on commence par le semi de Marseille, après je vous parle du semi de Bordeaux (la encore l’article est encore écrit, oui je sais j’aurais pu les planifier), et enfin je pourrais vous parler de mon gros objectif du trimestre, le marathon de Paris.

Ca y est, c’est reparti pour une année pleine d’aventures, j’ai accroché mon 1er dossard de l’année dimanche. Il me tardait, celui ci et j’avais une sacrée revanche à prendre sur l’année dernière.

5H50, le réveil sonne et il y a toujours ce petit moment de flottement, qui heureusement ne dure pas longtemps, ou tu te demandes pourquoi tu t’infliges ça un dimanche matin alors que tu pourrais dormir par exemple, te faire un petit déjeuner de roi avec des viennoiseries, un chocolat chaud enfin bref.

On a pas le temps de trainer, ma tenue est déjà prête, je passes par la case salle de bains, pendant que mon bowlcake cuit au micro ondes et que le café coule, oui tout ça en même temps.

Mon sac aussi est également prêt, pas besoin de réfléchir.

6H30, on part de la maison, j’ai sommeil mais je ne suis pas stressée, non, j’ai envie de prendre un maximum de plaisir, le but n’étant pas d’exploser le RP, juste de faire une sortie longue avec beaucoup de monde dans le cadre de ma prépa marathon.

J., qui croit qu’il a le sens de l’orientation mais qui ne l’a pas au final, nous perds dans Marseille, on se dispute. Ma copine, qui ne prévoit rien, qui ne veut pas laisser son pull de côté ni dans la voiture, ni aux consignes, bref, on arrive tout juste a l’heure au vieux port et de bon matin, je suis déjà énervée.

Pause pipi dans un bar, d’ailleurs, le serveur a été super sympa de nous laisser vu que nous n’avons rien consommé, je reviendrais.

Un petit échauffement à l’arrache, mes puls sont déjà au taquet et impossible à faire descendre. Ah, je vous l’avais pas dit, je suis énervée et dans ce cas, j’ai du mal a décolérer, la veille, je devais passer à la pharmacie passer prendre mon traitement pour les allergies & Cie, mais forcément à 19H, les pharmacies sont toutes fermées, 3 jours que je suis sans traitement, ca passe ou ca casse, mais je suis confiante, pas trop de vent et surtout il a plu la veille donc les allergènes sont peu présents.

Il est l’heure de rentrer dans les SAS, ça caille sa mère, mais ils ne sont pas pressés, eh oui, on est a Marseille ici. On va surtout pas se presser.

9H00 et des poussières, on part enfin. J’ai programmé ma montre pour être sûre d’effectuer mon semi à allure marathon. Elle n’arrête pas de vibrer, trop rapide, trop lent, je n’arrive pas a me stabiliser.

On longe les docks du sud, en short tee shirt, je ne fais pas la maligne.

2, 3, 4eme km, je n’arrive toujours pas à me stabiliser, alors je délaisse un peu la montre, je me concentres sur mes sensations, et si j’essayais de me faire un peu confiance pour une fois.

J. est sur le côté pour nous encourager mais je suis tellement concentrée que je ne le vois même pas le pauvre.

J’arrive dans le parc Borely, je ne vois pas le temps passer, je suis juste bien, il me reste 12 kms il me semble. Je profites de la vue, je m’hydrates régulièrement, je réfléchis a pleins de choses en même temps, dans ma tête, ça fuse!!!

Sortie du parc, longues lignes droites, je croises des soeurs jumelles d’instagram Laure et Mélanie, je suis trop contente de les voir, elles ne sont pas très loin devant moi, quelques foulées et je les rattrapes. Mélanie est dans le dur mais elles m’impressionnent quand même toutes les 2, pour un 1er semi, à ce stade de la course, je les trouve super fraiches.

Je vais courir un petit moment avec elles. J’adore quand tu passes d’Instagram à la vie réelle, c’est le côté de ce réseau social que je préfére. Je continues mon bonhomme de chemin, je regardes ma montre de temps à autre, je sais que je suis au dessus de mon allure marathon, mais ça va, j’ai même envie d’accélérer et le pire dans tout ça, c’est que si je le fais, le RP est à portée de main, mais non, je maintiens le rythme. pas la peine de se cramer 3 semaines avant le marathon même si il ne s’agit que de 5/ 10 minutes.

Le vieux port, pleins de personnes qui traversent, c’est lourd!!!! mais c’est la fin, on restes zen, dernier virage, derniers panneaux, on accélère dans les 200 derniers mètres, je passerais la ligne d’arrivée en 2H23 en sachant que mon RP sur ce format est de 2H18, c’est la vie ma pauvre Lucette, ce n’était pas le bon jour!!!!

Je suis super heureuse, ca faisait super longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi bien sur cette distance, je n’ai pas mal aux jambes, est que je pourrais continuer?? Le 8 avril, il va falloir en refaire un autre, oui bien sûr je peux continuer. Mais je n’oublies pas qu’un marathon ça beau être 42,195kms, ce n’est pas 2 semis. Il reste 3 semaines, c’est le moment d’ajuster les derniers détails comme stabiliser mon allure quand il y a du monde. 6’50 ce ne sera pas mon allure marathon, on va plutôt partir sur du 7 au kil, et au pire, si j’en suis capable, j’accélère sur les 5 derniers kms, mais je n’y crois pas trop!!!

Wait and see, l’avenir nous le dira!!!!